Au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège des « États-Unis du Monde » à Naples, le titre d’« Ambassadrice des États-Unis du Monde » a été décerné à Amira Arifović-Harms, ambassadrice de Bosnie-Herzégovine en Italie. Cette distinction lui a été remise par le Secrétaire Général Michele Capasso et par le délégué du « Conseil des ambassadeurs », le professeur Giuseppe D’Antonio. À cette occasion, l’écharpe et l’insigne lui ont été remis, conformément au règlement.
Au cours d’une cérémonie qui s’est tenue au siège des « États-Unis du Monde » à Naples, le « Prix Méditerranée Diplomatie 2026 » a été décerné à Amira Arifović-Harms, ambassadrice de Bosnie-Herzégovine en Italie. Dans la motivation du prix – lue par l’avocate Luisa Faraone Mennella, membre des « États-Unis du Monde » – on peut notamment lire : Amira Arifović-Harms a bâti sa carrière avec dévouement, guidée par un sens aigu des responsabilités: elle a assumé des fonctions importantes avec compétence, intégrité et persévérance. Elle s’est notamment employée à préserver la mémoire des victimes de la guerre qui a ravagé la Bosnie-Herzégovine il y a plus de trente ans. Défenseuse de l’égalité des femmes, elle s’engage pour que l’égalité des sexes ne soit pas seulement une question de droits, mais le fondement d’une société juste, avec la conviction que le monde progresse lorsque les femmes ont les mêmes chances de décider. Cette prestigieuse distinction – consistant en un « Totem de la Paix » du sculpteur Mario Molinari, symbole des « États-Unis du Monde » – a été remise par le Secrétaire Général Michele Capasso et par Mme Pia Molinari, directrice du Musée de la Paix.
Au cours d’une cérémonie qui s’est tenue au siège de Naples des « États-Unis du Monde », Dragana Maksimović – fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères de Bosnie-Herzégovine – a reçu le titre de « Enseignes des États-Unis du Monde » pour son engagement en faveur de la sauvegarde des valeurs fondamentales pour la protection de la Terre et pour la paix. Cette distinction lui a été remise par le Secrétaire Général Michele Capasso, par Pia Molinari et par d’autres « porte-drapeaux » des États-Unis du Monde.
Une délégation des « États-Unis du Monde » et de la « Fondation Méditerranée » a participé à Rome à la célébration du 80e anniversaire de la République italienne. Dans un message adressé au président de la République italienne, Sergio Mattarella, le secrétaire général des États-Unis du Monde, Michele Capasso, a souligné le tournant historique du 2 juin 1946 qui a permis à la République italienne de devenir un symbole de démocratie et de liberté.
Le Secrétaire Général, le Conseil des ambassadeurs, le Conseil d’administration, les représentants des antennes, le Comité scientifique international et tous les membres sont aux côtés de son épouse Sabah et de toute sa famille à la suite du décès de notre cher Edgar Morin, grand philosophe mais surtout ami fraternel et figure de référence de la « Fondation Méditerranée » et des « États-Unis du Monde ». Le communiqué rédigé à cette occasion précise : « Edgar Morin et Michele Capasso sont liés par une collaboration culturelle et intellectuelle de plus de trente ans, axée sur la promotion du dialogue, de la paix et de l'idée d'un avenir commun pour les peuples de la Méditerranée. Le philosophe français Edgar Morin et l’architecte et essayiste Michele Capasso collaborent depuis les années 90 au sein de la Fondation Méditerranée, dont le siège historique se trouve à Naples. Aux côtés d’autres personnalités qui l’ont fondée avec eux – de Predrag Matvejevic’ à Gerardo Marotta, d’Oscar Nicolaus à Mauro Ceruti, de Massimo Cacciari à Umberto Eco –, ils ont lancé de nombreux appels à la paix, parmi lesquels ceux, historiques, en faveur des victimes de l’ex-Yougoslavie et de Gaza. Morin est un membre éminent du Comité international des « États-Unis du Monde » et a dirigé des initiatives de premier plan telles que la « Chaire Averroès d'études méditerranéennes avancées - UNESCO », dont le siège se trouve à Marrakech. Le lien avec Capasso et ses collaborateurs repose sur le partage des principes de la « complexité » élaborés par Morin, au point que les deux institutions ont collaboré aux activités du Centre d'études de philosophie de la complexité « Edgar Morin ». La relation entre Morin et Capasso allie l’analyse sociologique et philosophique de Morin à l’action diplomatique et culturelle sur le terrain menée par Michele Capasso, avec des prises de position constantes en faveur de la fraternité et contre les conflits mondiaux. Ce lien s’est encore renforcé à Marrakech, où Edgar Morin a donné une série mémorable de conférences du 2 au 7 mars 2000 – dans le cadre de la « Chaire Averroès » – intitulée « Penser la Méditerranée, méditerranéiser la pensée ». « Edgar – affirme, ému, le secrétaire général Capasso – puisait également son énergie de l’autre rive de la Méditerranée. Pour échapper à la grisaille hivernale, il s’installait chaque hiver à Marrakech avec son épouse Sabah, profitant de la douceur sereine de la vie. Depuis cette seconde maison, il a conservé intact son soif de savoir, continuant à suivre l’actualité quotidienne et à répondre aux messages, sous le regard fier de son épouse. Résilient et passionné d’histoire, il résumait ainsi son insatiable appétit intellectuel : « À Paris ou à Marrakech, je n’ai jamais cessé d’être curieux du monde dont je suis un atome ».